Hendaye : au dessus du domaine d’Abbadia

Auteur des photos : Michel Trouillet

Situation géographique : Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine/ France

Date de la prise de vue : septembre 2016

Moment : après midi / temps clair

Situation géographique : Google Maps

Pour en savoir plus : leDomaine d’Abbadie (le château d’Abbadia)

Données techniques : Gopro + nacelle auto-Kap à rotation 360°.

Type de cerf-volant :   Delta Conyne de 4.40m

Force et direction du vent :  brise d’Ouest de 5 à 10km/h

Altitude:  50 à 150m

Ce que nous avons aimé :

Le point de vue surla côte, le domaine d’Abaddie une halte culturelle remarquable, les plages et la qualité du sable, la côte découpée de récifs et de falaises, la proximité de l’Espagne, l’offre touristique en randonnées et découvertes de grands sites naturels, le petit train de la Rhune

Histoire d’une photo

« Bonjour Monsieur, vous faites quoi ? »

« Je fais des photos aériennes avec un cerf-volant. »

« Savez vous que vous êtes sur une zone naturelle protégée ? »

Le garde avait été courtois dans son avertissement et j’avais obtempéré dans discuter. Je pensais m’être suffisamment éloigné du littoral pour ne pas gêner les nichées d’oiseaux sur les récifs de la baie de Loia, ce n’était apparemment le cas. Finalement nous avons passé une bonne demie-heure à discuter de la photo aérienne par cerf-volant, du rattachement fédéral de la discipline (ce qui sembla le rassurer), et de la responsabilisation des pratiquants aux réglementations aériennes et environnementales. C’était la première fois que le garde du parc naturel intervenait pour un cerf-volant, il m’avait remercié pour ma docilité et pour le fait d’avoir été repérable si facilement du fait de la ligne de retenue, il n’avait eu qu’à suivre le fil.

« Vous savez le problème ce n’est pas vous, ni votre moyen de prises de vues, vous pâtissez pour les pilotes de drones, qui depuis des mois font n’importe quoi. J’en ai surpris plus d’un faisant du rase-motte au dessus des nids des goélands, des fous de Bassans et des Sternes, l’impact est catastrophique. »

« Le pire est qu’ils sont souvent agressifs avec nous, refusent l’autorité et la réglementation pour préserver les espaces naturels. En plus il agissent à distance et sont difficiles à repérer, on va finir par utiliser des moyens de brouillage ou des drones « killers »pour détruire ces machines en vol. »

Nous nous sommes quittés bons amis, mais pas question de récidiver ici, car l’avertissement se transformerait, illico, par un procès verbal et l’allégement de quelques gros billets sur mon compte bancaire.

Cet avertissement vaut donc pour tous les kapistes en ballade du côté du littoral du pays Basque.

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