Le château d’Aumelas

Château ou castellas d’Aumelas – Hérault

Auteur des textes et photos : Gaël et Michel Trouillet, Sélim Bénalioua

Date de la prise de vue : février 2022

Période : début d’après midi, alternance de nuages et soleil

Situation géographique : Google Maps

Histoire du lieu : Castelas d’Aumelas

Données techniques : GoPro Héro 4 black en auto KAP sur nacelle rotative.

Type de cerf-volant :   Suton flowform de 1 m2 (cerf-volant souple sans membrures)

Force et direction du vent : vent de Nord-Ouest (Tramontane), vent violent de 60 à 80 km/h

Altitude des prises de vues : 80 à 150 m

Ce que nous avons aimé :

Le superbe panorama, la restauration assurée par une association de passionnés.

Histoire d’une photo

C’est la troisième randonnée cerf-voliste de l’année, une initiative inédite dans notre microcosme des « tireurs de ficelles », mais qui a le mérite d’associer des gens de notre club et d’ailleurs pour simplement découvrir des endroits inconnus autour de chez nous. Tout cela est bien dans l’air du temps : trouver le dépaysement au plus près en impactant le moins possible notre environnement.

Donc, quoi de mieux que de bonnes chaussures pour parcourir les sentiers et quelques cerfs-volants bien choisis pour changer d’angle de vue… Dépaysement garanti à Aumelas et cela s’est amplement vérifié.

Pas de grandes difficultés pour accéder au château, même si la pente est un peu raide sur la fin. La ruine en chantier a été clôturée pour des raisons de sécurité, mais c’était sans compter sans nos machines volantes pour aller découvrir de là-haut un morceau d’histoire. La Tramontane musclée interdisait tout survol avec un drone, mais un cerf-volant se joue bien de ces conditions extrêmes. Au sommet du relief les vents sont toujours turbulents, aujourd’hui ils sont, ici, caractériels. Le minuscule « Flowform » de 1 m², choisi pour l’occasion, fit un envol acrobatique avec des hoquets qui l’ont carrément mis sur le dos à trois reprises. Finalement, à 60 m au-dessus de la colline, il a trouvé le courant porteur. Malgré sa petite surface, nous avions attaché la ligne à un mousqueton et une drisse solidement ancrée à un arbuste. Sage précaution pour ne pas terminer la journée aux urgences, car les coups de boutoir de la Tramontane peuvent être périlleux.

Pendant le pique nique, nous avons tout simplement laissé tourner la caméra sur sa nacelle automatique. L’avantage de la Tramontane est que ses variations soudaines modifient l’altitude des prises de vues, sans que nous ayons à intervenir. On découvrira le résultat en vidant les cartes mémoire à notre retour… et nous ne serons pas déçus.

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